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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 04:01
PSG ! Han  ! Cul laid !
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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 03:17

Hello les blogos ! Tu bosses boss blogose ?

 

Le travail, tel que nous le définissons de nos jours, ne date pas de la plus haute antiquité, comme aimait à le rappeler Alexandre Vialatte. A la différence de la paupiette de veau qui elle a été inventée un 3 janvier de l'an -6536 par la mère Brazier, déjà aux fourneaux et pas encore dépucelée. En effet, le travail est une invention récente que certains datent du XVIII° siècle, siècle post-Renaissance qui invente non seulement, dans son unité, la catégorie de travail, mais aussi qui tend à reconnaître sa valeur, et il n'est pas autorisé d'en rire. Un travail qui désormais permet d'acquérir de l'argent, nécessaire à la survie, mais qui permet également la stimulation et l'épanouissement du Moi, j'en vois encore qui rient la vache, une façon comme une autre de devenir soi-même en société et de se faire mettre bien profond par un capitalisme en progression mais implacable, inspiré tout droit du protestantisme qui en fait une forme d'ascétisme mondial. Merci qui ? Merci Luther ! Luther, originaire du länder Saxe-Anhalt, ce qui, à une lettre près, explique beaucoup de choses. Mais revenons aux origines du travail. Auparavant, alors que le paravent n'existait qu'en Chine chez les Zhou, et n'y voyait aucune contrepèterie masquée, auparavant, disais-je, en la douce période du néolithique, le travail était lié à une pratique, un savoir-faire. Si un illuminé avait besoin d'un toit, il fabriquait lui-même le dit-toit, dit-on, et s'il ne pouvait lui-même le réaliser, il faisait appel à quelqu'un de plus compétent, et en échange, ou en troquant, il réalisait pour celui qui avait oeuvré à sa place autre chose que ce même individu ne savait pas faire. Comme par exemple, planter des choux, façonner un tabouret, scarifier des enfants ou polir un godemichet, qui demeure la meilleure façon de prendre son pied sans crainte, mais surtout sans l'autre, qui reste à jamais un enfer. Par la suite, dans l'Antiquité, le travail, le savoir-faire artisanal, évolue vers l'esclavage. Heureux temps où d'augustes pharaons, totalement infatués et enflés du bulbe, se font faire pour pas cher, pour ne pas dire d'une manière très abordable, d'hallucinantes sépultures pyramidales que de triviaux prolétaires s'en viennent visiter aujourd'hui sans jamais verser une larme sur les restes poussiéreux des opprimés, sucés jusqu'à la moelle pour l'amour de l'art funéraire. Il faudra attendre le Moyen-Âge pour voir apparaître une nouvelle définition du travail. Il s'agit du servage. A la différence de l'esclavage, le servage permet au valet plus pouilleux qu'un chien, le fameux serf aux cornes rancies, de cultiver par devoir une terre qui ne lui appartient pas mais sur laquelle il est obligé d'y vivre et d'y travailler. Une forme plus souple d'esclavage avec une différence notable, c'est que l'esclave n'est rien, pas même un pou, alors que le serf a un statut juridique, c'est une personne, et ne peut être vendu. Ce qui dénote de la part des seigneurs d'un grand sens altruiste. Après la guerre de Cent ans, qui a duré 116 ans, mais la guerre de Cent-Seize ans, ça n'le faisait pas, après celle-ci, le servage disparaît, enfin, presque partout, et il faut attendre néanmoins la Révolution française pour qu'il soit, tout comme l'esclavage, définitivement aboli. Passons sur Napoléon qui rétablira l'esclavage, mais chez des êtres moins blancs, pour en venir au travail moderne, celui des XIX° et XX° siècles. Après avoir tenté et réussi de faire bosser des gosses, de faire marner tout le monde onze heures par jour, voire plus, sans congés, sans salaire décent et sans compensations dignes de ce nom, les ouvriers, des travailleurs désormais reconnus et nommés ainsi par respect et courtoisie, les ouvriers donc se demandent si tout compte fait le travail nouveau n'est pas une forme cachottière d'esclavage, voire de servage. Ce qu'ils ne faisaient pas à l'époque pour dénigrer les capitalistes qui savaient eux de quoi le monde avait besoin pour l'avenir. Enfin bon. C'est alors que Zola, Karl Marx, Lafargue et Charlie Chaplin, des mabouls insensés, puis après Guy Debord, critiquent, non sans arrière pensée de capitaliser sur la misère humaine, le travail et ainsi mettent à l'étrier toute une forme de réglementation incongrue que sont le droit du travail, le code du travail, le syndicalisme et autres barbarismes tels que les conseils de prud'hommes et les inspecteurs de travail. C'est alors que le bordel s'intensifie pour en arriver de nos jours benoîts où le travail est toujours considéré comme une façon de s'émanciper à grands coups de flexibilité, d'ubérisation et autres taux d'activité. Ce qu'est tout de même l'évolution. Heureusement, des mystiques cyniques profèrent, un peu partout dans les garrigues et en fumant des trompettes : " Volem rien foutre al païs !"

Ce qui dénote d'un grand sens de l'à-propos.

 

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 03:17
La loi travail
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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 03:16
Fin d'été
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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 03:16
I am the best !
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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 04:10

Hello les blogos ! Boum dans ton coeur la blogose !

 

Bon ! Il est temps de rétablir la vérité. Car comme le disait Jiddu Krishnamurti : " En essayant de vous conformer à l'idéologie, vous vous oblitéreriez vous-mêmes tandis que ce qu'il a de vrai n'est pas l'idéologie, la vérité est ce que vous êtes." Ce qui prouve une fois de plus que les hindous en ont de la bonne et que d'autre part, il est préférable d'éviter les citations quand elles obscurcissent plus qu'elles n'illuminent, car comme le disait Voltaire :" L'art de la citation est l'art de ceux qui ne savent pas réfléchir par eux-même." Et Voltaire, c'n'est pas la moitié d'un Rousseau. C'est dire. Ploum Ploum. Or donc, il est temps de rétablir la vérité. Qui plus est, celle plus que périlleuse du 11/01/01, dont c'est l'anniversaire aujourd'hui, celle des attentats du World Trade Center. Car oui, désormais, nous savons. Et pas seulement à Marseille. Oui, nous savons toute la vérité. Nous savons que les avions n'étaient pas conduits par des islamistes barbus, mais par des sionistes berrichons, d'une part glabres, et d'autre part partisans du territoire de la Palestine ottomano-alsacienne, comme l'indique le livre de Bourges, le livre eschatologique d'Adémard Dreyfus, capitaine au long cours sur le Pitalugue, et accessoirement juif, mais bon, avant tout pêcheur de rascasses. Nous savons également que les explosions des deux tours ne sont pas dues aux deux seuls avions admirablement encastrés dans les étages, mais par la présence d'un impressionnant stock non écoulé de Frizzy Pazzy Cola, ces bonbons granulés des années 80 qui claquaient sous la langue, stock qui sous la chaleur des réacteurs encore allumés aurait explosé, entraînant l'effondrement spectaculaire des dites tours. De plus, le Pentagone, présenté comme l'un des bâtiments détruits lors de cette journée, n'était nullement le quartier général du département de la Défense mais bien la résidence de Salvador Allende, le président du Chili qui n'est pas mort lors du coup d'état mené par Pinochet, et encore moins par la CIA, mais qui justement était protégée par cette dernière afin de réapparaître à tout moment, et notamment au Venezuela en lieu et place de Maduro. Manque de pot, il est mort il y a de cela deux mois d'une grippe aviaire en mangeant des nuggets de marque KFC. Pour conclure, Oussama Ben Landen, bien évidemment et comme l'introduit la première vérité, n'était pas l'instigateur des attentats mais seulement un modeste instituteur de Riyad, instituteur certes iconoclaste puisque prônant, non pas le djihad, mais le DJ hard, d'où la méprise, une singulière pratique musicale qui consiste, en écoutant les tubes de Depeche Mode, à s'adonner au Fist Fucking tout en apprenant le système CGS, système d'unités de mesure des grandeurs physiques, centimètre, gramme et seconde, pour un bon orgasme spatio-temporel. Voilà la vérité vraie telle qu'il faudrait l'enseigner aux journalistes. Car comme le dit Alain Soral : " Il n'y a qu'une seule vérité, celle qui est impossible à vérifier." Un peu comme l'amour.

Allez, demain, j'arrête de fumer !

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 04:10
Les aventures de Donald Trump
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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 04:09

PSA

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 04:09
Manif du 12 septembre
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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 07:38
Eloge de la paresse
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