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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 08:16

Hello les blogos ! Bach'naude la blogose !


Gnagnagna ! Oui bon, le fin du monde n'a pas eu lieu et j'ai l'air con ! Et alors ? Puisque vous le prenez ainsi, je vous propose aujourd'hui de relire une chronique de 2009 en mon ancienne almanachronique, que vous pouvez trouver en lien ici-bas.

A bientôt en direct.

 

"A l'occasion de la folle journée de Nantes, consacrée cette année à la musique allemande et notamment à Bach, revenons, s'il vous le voulez bien, à ce personnage haut en couleur que fut ce génial compositeur allemand dont Pablo Casals dira de lui : " Il y a d'abord Bach...et puis tous les autres ! ". Sans doute aurait-il minoré son jugement s'il eut connu Cali, mais à l'époque, il faut bien le dire, la musique était accablante, bien que sous l'influence de l'inénarrable Franco El Godillot...dans l'cul !
Johann Sebastian Bach, de son vrai nom Jean Edouard Bacchanale, est né le 21 mars 1685 à Eisenach en Allemagne, petite ville insignifiante jumelée à Sedan dans les Ardennes, qui elle par contre connue son heure de gloire en se faisant littéralement rasée en 1940 par des allemands soucieux de propreté capillaire.
La famille Bach est alors une importante dynastie de musiciens de Thuringe. On dénombre à l'époque plus de 80 Bach musiciens de la même famille dont la moitié d'organistes. Le petit Johann baigne, dès sa plus tendre enfance, dans un univers musical des plus féconds. Pour son plus grand bonheur, et ceci dès l'âge de dix ans, il devient orphelin. Il est alors élevé par son frère Johann Christoph Bach, un joyeux drille protestant, fan de Martin Luther et élève de Pachelbel, qui n'est autre que l'inventeur de la sauce béchamel et du canon pour orgue.
Avec l'appui de son frère, Johann apprend le clavecin et l'orgue, et devient choriste à Ohrdruf, où il passe son bac pour le plus grand plaisir des humoristes du Caveau de la République. Peu de temps après, se faisant chier chez les protestants, mais comment lui en vouloir ?, il quitte Ohrdruf, célèbre ville où de joyeux nazis pétris de froid brûlèrent le Wagon de l'armistice de 1918, pour se rendre à Lunebourg, dont les paysages naturellement médiocres forçent le respect. Là, sous la férule de l'organiste Böhm, il entreprend le travail de la composition, et compose alors en 1704, à l'âge de 19 ans, sa première cantate : la cantate du vigneron, plus connue sous le nom de Cantâte-vin. Ne tenant décidément plus en place dans ce pays plus que quelconque et insignifiant, il s'installe à Mülhausen, où il devient organiste à Saint Blaise, le 15 juin 1707. Cette même année, n'écoutant que son courage et le frémissement de ses scrotums, il épouse sa cousine Maria Barbara, une chanteuse callipygienne, avec un naze d'aigle noir et dont la voix chevrotante n'était pas sans rappeler l'agonie d'un boeuf catarrheux dans une étable moisie. De cette union naquirent sept enfants.
Johann Sebastian Bach, prononcez Barrrrrrrrrrr, devient alors le génial compositeur que l'on connaît aujourd'hui. Pour ne citer que quelques oeuvres, énumérons dans le désordre : la Toccata Taka en ré mineur, l'Alla Breve, toujours en ré mineur, l'imprononçable Orgelbüchlein, une Fantaisie chromatique, la Fugue pour clavecin, Le clavier bien tempéré, à servir à température ambiante, et les non moins célèbres, au nombre de six, Concertos brandebourgeois, que Bach dédia au margrave Christian Ludwig de Brandebourg, personnage influent qui lui inspira également sa célèbre réplique incisive, qui désormais fait partie de notre patrimoine culturel : " Je te margrave la gueule ! " ( Désolé ! )
A la mort de Barbara, il épouse en seconde noce Anna Magdalena Wülken, qui lui donne, non sans un plaisir lascif, 13 enfants. Ce qui dénote d'un grand sens de la baguette pour un protestant, quoique aviné. Car il faut bien le dire, Bach, à l'époque luthérienne, est connu pour avoir un penchant plus que certain pour la bibine et la bonne bouffe. Gloire à cet homme !
Alors qu'il travaille sur l'Art de la fugue, et ce en 1749, Johann Sebastian perd la vue. Le 28 juillet 1750, traversant nochalamment la rue Vom Himmel Hoch à Leipzig, Johann Sebastian Bach meurt, écrasé par un fiacre, non sans avoir entendu, alors qu'il n'était qu'aveugle, les appels désespérés de Ludwig Van Beethoven, qui lui était sourd comme un pot. Triste misère !"

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Published by lalmanachronique
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