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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 05:31

Hello les blogos ! Hi ! Est-ce elfe la blogose ?

 

Souvenons-nous mes taxés. Souvenons-nous. En 1981, alors que de joyeuses dictatures tentent de survivre dans un monde épanoui, en Argentine et en Pologne, François Mitterrand, le géniteur de Mélenchon, Mélenchon étant le pseudonyme de François à la Guesse Tapo, une société à but non lucratif, François Mitterrand, le 10 mai au soir, est élu président de la République. Et alors que Yvon Gattaz, promis président du CNPF, le futur MEDEF, Yvon, le père de Pierre, lui-même président du MEDEF, l'ex CNPF, vous prenez conscience du bienfait de la consanguinité ?, bref, et alors donc que Yvon Gattaz prédit la montée des chars russes sur les Champs-Elysées, Pierre Mauroy crée en 1982 l'IGF, l'impôt sur les grandes fortunes. Ni une ni deux, Yvon Gattaz, nouvellement élu El Condor du CNPF, constitue une cellule psychologique pour tout le patronat et autres munis bien lotis, marris de tout cela, sans oublier de créer, au sein même de cette cellule, un cabinet d'études afin d'aider ceux-ci et lui-même à fissa fissa foutre le camp ailleurs où l'herbe est plus verte, et surtout plus grasse car moins taxée. Les douaniers sont alors réquisitionnés pour empêcher les tristes manants de parfaire leur besogne. Dure et vaine tâche. Il faudra attendre 1987 pour que Jacques Chirac, qui crée alors la cohabitation, supprime enfin l'IGF au grand bonheur des rentés aux dentiers effilés. Ceux-ci, accablés de côtoyer les étrangers forcément étranges, surtout les suisses, reviennent alors en France. Et paf ! Sans crier gare, le PS revenant au pouvoir en 1989, du moins au gouvernement, applique à nouveau l'impôt frondeur et, afin de tromper l'ennemi, l'appelle désormais l'ISF. Ce que c'est que la politique tout de même ! "Scrogneugneu !" font alors les CNPFiens et autres aristo-bourgeo-peu-cocos qui n'en peuvent plus de tant d'acharnement. C'est vrai quoi ! Ils ne l'ont tout de même pas volé leur richesse merde ! Il faut attendre dès lors Nicolas Sarkozy avec son bouclier fiscal et François Hollande pour qu'à nouveau l'ISF revienne au centre des préoccupations des nantis besogneux. Mais voilà, l'ISF, tout comme Stéphane Hessel, résiste. Heureusement, tout comme Stéphane Hessel qui finalement meurt sans que personne ne s'en indigne, l'ISF, en ce jour sacré et par la grâce de Saint-Emmanuel, est mort et enterré. Ainsi, nous pouvons prédire que les désormais MEDEFiens et toujours aristo-bourgeo-peu-cocos se ramènent le fion en nos contrées, car, ce n'est pas pour dire, mais les suisses, ça va bien un moment, après, c'est comme le regard, ça lasse.

Adieu l'ISF ! Gloria victis !

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 05:31
L'automne
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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 05:31
Balance ton porc !
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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 05:30
Choisis ton camp camarade !
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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 07:38

Hello les blogos ! Grumph Grumph la blogose !

 

Orelsan, le désabusé solaire, a raison. Les parents sont obligés de mentir à leurs enfants. Je me demandais d'ailleurs, moi qui ne suis qu'individu, comment faisaient-ils pour, après avoir "créer", dialoguer avec leur "création" et la mettre en perspective avec l'après, le monde et l'avenir ? Voilà la réponse. Ils mentent. Comment reprocher d'ailleurs à ce que les enfants fassent de même après ? Les parents mentent à leurs enfants. Comment faire autrement ? Comment expliquer à un enfant que le monde dans lequel il a été introduit est abrupt, brutal et impitoyable, sinon en déliquescence ? Du moins, et avant la révolution nécessaire, actuellement. Comment font-ils ? Comment signifier notre monde à un enfant, un organisme primitif et élémentaire ? Comment faire ? Comment lui insuffler la croyance en un avenir joyeux, la sociabilité, la beauté et l'inéluctabilité de notre Terre, et de tous les individus qui la peuplent ? Comment ? Alors, le mensonge est. Il est l'affirmation contraire à la vérité faite dans l'intention de tromper. De tromper pour mieux espérer. La vérité est crue. Et de "crue" à cruelle, il n'y a qu'un bien maigre pas. Vous verrez cela vous ? Vous vous verrez énoncer à un gnome, à l'instant où il aura pris connaissance du sens, ce qui peut advenir assez tôt : " Mon petit, vois-tu, dès des trois ans, nous t'avons mis à l'école afin que tu apprennes à lire, écrire et compter, bon, il est vrai qu'en ce moment, ça merde un peu, mais bon, ça va le faire et il faut que tu sois sérieux et attentif, et surtout poli, voire déjà responsable et autonome, mais tu vas voir, on y arrive tous, enfin, on tente de le devenir, pas toujours, et surtout au moment des élections, bref, qu'est-ce que je disais ?, oui, voilà, te voilà à l'école, et après, il y aura le collège, le lycée, si toujours ils existent, la cour d'école où tu vas t'en prendre plein la gueule, il faudra maigrir et retirer tes lunettes, et si tu y arrives, la faculté, encore que la faculté, va falloir qu'elle se réforme et que tu sois bon, voire tiré au sort, bref, tout de suite après, hein ?, les amours ?, oui, les amours, les femmes, les hommes, tu as le choix, enfin le choix, ce n'est pas sûr, faut assurer, voire être beau, presque, sinon y'a l'esprit, c'est le plus important, du moins, c'est ce qui se dit, parait-il, enfin couvre-toi, c'est plus prudent, les maladies, je t'expliquerais, et puis les amours, ça va, ça vient, bref, ensuite, va falloir bosser et si tu n'as pas de diplômes, ça va être compliqué, bien que les diplômes ne garantissent pas forcément un boulot, voir une paye, mais bon, il y a d'autres solutions, des boulot de type manuel que l'on acquiert par un apprentissage, pas toujours garanti, ni payé d'ailleurs, mais bon, tu pourras toujours travailler en usine, bon, c'est sûr de nos jours, il faut les trouver, ailleurs et loin, mais il en reste, si, si, et si tu ne trouves pas, on t'aidera, enfin, le ciel t'aidera, un ciel certes un peu plombé en ce moment, plombé dans le sens premier du terme, un ciel pollué, de même que la terre, mais bon, ça va s'arranger, enfin, on l'espère, ce n'est pas encore foutu, ça y ressemble mais y'a Hulot, je t'expliquerais, qu'est-ce que je disais ?, ah oui, après le boulot, et permets-moi de te dire que ça va être long et ardu, mais on y arrive, à force, voire au forceps, tu auras droit après à une retraite, du moins, je l'espère pour toi, mais pas encore, loin dans le temps, très loin, ah ça, il te faut et te faudra du courage, et de la persévérance, de l'obstination, de l'acharnement, un logement, tout ça, du..., bref, qu'est-ce que je disais ?, ah oui, tu devras aider tes enfants, parce que bon, il faut que tu en fasses, ah ben oui, sinon, hein ?, sinon, que fait-on sur cette Terre ?, donc bon, tu devras aider tes enfants, les accueillir en vacances, voire les loger, le logement, la propriété, tout ça, et leur donner à bouffer, ça va être dur pour eux, plus que pour toi ?, je n'en sais rien, mais garde-toi de désespérer, tu auras tout le temps après, après quoi ?, peut-être dès demain qui sait ?, regarde les papillons, oui, avant, il y avait des papillons, ben eux, vérifie sur Google, ils naissent et meurent, parfois dans la même journée, hop !, comme ça !, hop !, clac !, ben, cela ne les empêche pas de vivre et de recommencer, et pourquoi ils le font ?, hein ?, ben parce que y'a la vie, et la vie, c'est tout, c'est la vie, la beauté du monde, les sens, le sens, un sens parfois unique, non, le sens unique de la circulation, bref, tu as la vie et ça, c'est un cadeau et un cadeau, ça ne se jette pas, hein ?, oui mais ce cadeau, il était pourri, un vase de Vallauris, je ne peux pas pifer, y'a des limites à tout, ben oui, y'a des limites, des règles, des interdits et tout et tout, ben voyons, tu vas les apprendre, quoi la liberté ?, et les autres ?, si tu crois que c'est facile les autres ?, quant à la liberté, faut la gagner, hein ?, ah ben, c'est cher, très cher, ah ben ça faut du pognon, mais je t'expliquerais après..après...bien après, si on y arrive, comment ?, mais oui, on va y arriver...aie confiance..."

Vive le mensonge !

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 07:37
FIAC 2017
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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 07:37
FIAC
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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 07:37
Saint Emmanuel
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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 04:06

Hello les blogos ! Miam miasme la blogose !

 

Je ne sais pas vous, mais moi, à l'approche de l'hiver, les pieds dans l'automne, mes babines, qui d'ordinaire tremblent aux émois émouvants, trembouillent. En cela qu'elles se tourmentent, avec ferveur et allégresse, des tambouilles grasses à venir, d'où le verbe "trembouiller", association néologique du verbe "trembler" et du vocable "tambouille" qui, bien que cité par Céline dans "Mort à crédit", n'en reste pas moins vrai un joli mot qui fédère tout un chacun et même les hébreux. Oui, mes babines trembouillent. Elles se souviennent et s'impatientent des soupes et potages attendues, des ragouts espérés et toute cette coquerie hivernale qui fleure bon le chez-soi et l'âtre âpre. Or, il en va de la pouillerie comme de la politique, bien souvent l'espérance est trompeuse. Il ne suffit pas de désirer, encore faut-il palper. Que ce soit, ou ce soient je ne sais, les rôtis, les fesses ou les picaillons. Pour ce qui est des fesses, gare, demandez avant l'autorisation de, la susceptibilité étant une particularité humaine, voire féminine, plus encore chez les corses. Oui, et alors que je me disperse sans aucune autre raison que d'étaler le rien sur du néant, parfois chez certains gueux, la disette est de mise. Et bien que les rêves nourrissent les poètes, il n'en reste pas moins vrai qu'au-delà d'une savoureuse poésie, elle ne pourra néanmoins jamais supplanter la potée aux choux et à la saucisse de Morteau. Rhabillez-moi Alexis Piron et son Ode à Priape, et servez chaud nom de Zeus ! En gros, fi des mots, faut bouffer ! Oyez donc, chers blogos et toi grasse blogose, la recette opportune et originale du jour, en cet hiver futur qu'on nous prédit inclément, sinon maigre. Je m'adresse essentiellement aux plus pauvres d'entre-vous. Je ne pense pas que le fils de Bernard Arnault, Antoine (quel prénom ridicule !), ne lise ces lignes tant il a autre chose à faire, ne serait-ce que d'épiler sa mannequin de femme, car ces gens-là, on n'épouse pas des moches, on investit dans les thons. Maigres les thons. Quant à Delphine, la fille de Bernard et soeur d'Antoine, que de prénoms cocasses !, elle a depuis longtemps quitté ce blog, trouvant, m'a-t-elle dit, que mon style inimitable et alerte lui faisait penser irrésistiblement à Xavier Niel, son ex-mari, car chez ces gens-là, on n'épouse pas des cons, on écoute son papa. Mais cessons ces sottises, et place à la recette.

Ploum Ploum !

La recette du pauvre "au sang"*

Prenez un pauvre bien gras. Rassurez-vous, il y en a encore, surtout dans les rayons des supermarchés de type Leclerc où la malbouffe renfle les bides. Déshabillez-le et hâtez-vous de l'écorcher avant de le dépecer ; la peau, traitée comme il convient, fera d'admirables gants pour dames et des bottes d'été pour messieurs raffinés. Ainsi fait, récupérez le sang et réservez au bain-marie. Découpez le pauvre en petits cubes, ça lui rappellera, s'il pouvait encore vivre, les vulgaires apéritifs qu'il proposait à ces confrères gueux le vendredi soir avec ces fameux "Apéricube" de chez "La vache-qui-rit". Un délice ! Rôtissez toutes les pièces dans un faitout et laissez mijoter trente-cinq heures. L'égale durée du temps de travail qu'il gratifiait à son employeur avant de mourir. Déglacez le tout au vin rouge et rajoutez le sang. Plongez des cèpes, navets et choux, herbes hachées et olives vertes, arrosez d'un Armagnac safrané et cuisez encore une heure, dite heure Rtt. Dressez et accompagnez le pauvre avec un Morey-Saint-Denis.

Cette recette fera les beaux jours de vos nuits glaciales. D'autant plus, et comme le prêchait Swift en son temps, cité plus bas, cela permettra également de réduire considérablement le nombre des terriens qui se font chaque jour plus envahissants, et surtout plus cons.

Bon appétit !

*à l'instar de celle de Jonathan Swift qui lui préconisait de becqueter des enfants dans sa célèbre " Modeste proposition pour empêcher les enfants des pauvres d'être à la charge de leurs parents ou de leur pays et pour les rendre utiles au public."

 

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 04:05
Vicissitude quotidienne
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